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L'évolution de l'urbanisation

La commune s'est urbanisée progressivement, se développant à partir d'espaces agricoles, au XVIIIe siècle, pour s'intégrer, au XXIe siècle, dans la Métropole du Grand Paris.

Au XVIIIe siècle

Un espace agricole

La plaine de Montrouge, futur territoire de Malakoff, était un vaste espace agricole avec des zones boisées. L’unique construction datant de cette époque est l’actuelle Maison des Arts, un ancien pavillon de chasse.

Les premières délimitations

La plaine était sillonnée de chemins ruraux préfigurant le tracé des principales artères de la commune : rue Gambetta, avenue Pierre-Larousse, boulevard Gabriel-Péri, avenue Augustin-Dumont, rue Paul-Vaillant-Couturier, rue Hoche. Vers Paris, deux voies d’accès existaient déjà : les futures avenues Pierre-Brossolette et Jean-Bleuzen à Vanves.

Au XIXe siècle

Début de l'urbanisation

La construction d’un lotissement au pied de l’enceinte de Paris marqua le début de l’urbanisation. Créé en 1850 à l’initiative d'Alexandre Chauvelot, il s’étendit de part et d’autre des rues Pierre-Larousse et Gambetta. À la même époque, les fortifications en limite de Paris, le fort de Vanves et la voie ferrée Paris-Versailles furent édifiés. Dès lors, les futures limites communales furent toutes dessinées.

Création de la commune

La coupure brutale de la nouvelle voie ferrée isola le quartier nouvellement créé du centre de Vanves. C’est l’une des raisons qui provoquèrent en 1883 sa partition. La commune de Malakoff était née (1883). Les premiers équipements publics, mairie, église, école et cimetière, apparaissent.

Au début du XXe siècle

Urbanisation au sud

L'urbanisation se développa vers le sud jusqu'à l'avenue Augustin-Dumont et le long de l'actuelle route départementale 906. La zone de servitude militaire liée aux fortifications et annexée à Paris avait en effet gelé tous les terrains situés le plus au nord de la commune et les premiers lotissements construits furent démolis.

Implantation d'usines

La commune s’enrichit de nouveaux lotissements et immeubles collectifs. Plusieurs usines s’implantent le long des grands axes. Quelques bâtiments industriels datant de cette époque subsistent de nos jours, par exemple la fabrique "Clacquesin" située avenue du Maréchal-Leclerc. Ils constituent des témoins intéressants des débuts de l'ère industrielle.

Progression en tache d'huile

L'urbanisation se développa jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale sur tout le territoire communal jusqu'à la limite de Clamart. La commune prit définitivement un caractère urbain, mais il y avait encore d’importantes terres maraîchères.
Aucun plan préétabli ne présidait au développement urbain, qui relevait plutôt de la progression en tache d'huile. La voirie était réalisée au fur et à mesure des nouveaux besoins à partir des axes préexistants.

Une nouvelle voie ferrée

Une nouvelle voie ferrée s’implanta à travers le territoire communal (actuelle voie métro et T.G.V.). Cette voie ferrée en hauteur enjamba les voies Nord/Sud déjà constituées (Guy-Moquet, Paul-Bert, Nicomedès-Pascual) mais constitua toutefois un talus infranchissable entre ces points de passage.

Après la Seconde Guerre mondiale

Apparition d'ensembles collectifs

L'urbanisation reprit son cours et s’intensifia. Elle fut marquée dans les années 1950/70 par l’apparition d’ensembles collectifs qui furent édifiés sur les anciens terrains maraîchers. Une opération de rénovation du quartier nord fut engagée par la préfecture de la Seine. Le nouveau paysage de grands immeubles était en rupture avec les principes traditionnels de la ville : rue et îlot.

À partir des années 1950

L'évolution urbanistique fut tantôt brusque, comme pour la rénovation d'un quartier constitué de petites rues et de maisons, tantôt menée en ayant le souci de l'intégration paysagère, comme dans le sud où des voies plus larges et plantées facilitèrent la juxtaposition de tissus et de bâtis différents.
Parallèlement, la commune réalisa un important effort d'équipement : stades, écoles, crèches, etc.

À partir des années 1980

La commune a surtout été marquée à cette époque par les mutations qui ont affecté son tissu économique. Les sites industriels ont peu à peu cédé la place à des immeubles de bureaux, ainsi qu’à de petits immeubles collectifs.

Depuis le 1er janvier 2016

La commune fait désormais partie de la Métropole du Grand Paris. Son évolution urbanistique s'inscrit désormais dans une nouvelle dynamique, à l'échelle d'un territoire qui englobe Paris et 130 communes d'Île-de-France.